LE DEVOIR- 19/05/2020

Caroline Montpetit

Ils nous tendent chaque matin un miroir grossissant, au point que de plus en plus de citoyens ont pris le parti de les éviter, parfois suivant les recommandations de professionnels de la santé, pour préserver un restant de santé mentale en ces temps de crise. Déjà très affectés par la révolution technologique et par une crise de crédibilité, les médias d’information sont devenus, avec la pandémie, à la fois des services essentiels et des facteurs de déprime, charriant chaque jour leur lot de mauvaises nouvelles et de prévisions moroses, portant « la plume dans la plaie », comme le suggérait le célèbre journaliste français Albert Londres.

 Leia aqui o texto na íntegra.